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PAPIER RECYCLE ON S'EN BALANCE !!!

SEULEMENT 5 COMMUNES SE SONT ENGAGEES

SURPRISE!!!SURPRISE!!!

Seulement cinq communes  (CARGESE,CHRISTINNACE,OTA,SERRIERA ,PARTINELLO)a la date d'aout 2009 s'etaient engagees a privilegier le papier recycle!Ancun office de tourisme!! et pourtant c'est une decision simple que la pluspart des grandes administrations ont prises il y a plus de dix ans.apres on fait des grands discours sur la protection de la foret corse!!

 

 

SIGNATAIRES DE LA CHARTE D'ENGAGEMENT POUR L'UTILISATION DE PAPIER RECYCLE

 (EPCI, Communes adhérentes, Collectivités non adhérentes, Administrations et Privés)

 

SIGNATAIRES

Monsieur  François GARIDACCI Maire de CARGESE

Monsieur  Antoine VERSINI Maire de CRISTINACCE

Monsieur  Pierre Paul DE PIANELLI Maire de OTA  OTA

Monsieur  Barthélémy LECA Maire de SERRIERA

Madame Jeanne CACCIAGUERRA Maire de PARTINELLO  PARTINELLO

 

www.lepapieraubureau.fr/document/11.pdf DEUX SEVI

 

AÏTONE OU TOURIME NON MAITRISE

PISCINE D’AÎTONE  OU TOURISME NON MAITRISE           

Un exemple de tourisme non maitrise est bien celui des piscines d’Aïtone 

En aout des centaines de voitures garées n’importe comment indiquent que l’on se rapproche des piscines naturelles. Des centaines de personnes se baignent, déjeunent, font leurs besoins la ou ils peuvent.

Il faudrait arriver a limiter le nombre de visiteurs ,surtout a cause la pollution qu’ils entrainent et proposer des structures d’accueil :une solution peut être pourrait être d’organiser un parking payant systematique qui limiterait un peu le nombre mais surtout permettrait de dégager un budget pour l’entretien du site qui ne serait pas a la charge en partie des contribuables d’Evisa et pourrait créer des emplois

.C’est une idée peut être en avez vous d’autres mais cela ne peu plus durer

DEBAT SUR L'IDENTITE NATIONALE

e débat sur l'identité nationale prend un tour inattendu sur l'île de Beauté. Stéphane Bouillon, préfet de Corse, a décidé, lundi 21 décembre, de mettre en ligne un site spécifique consacré à l'identité nationale " en Corse ", une initiative inédite dans les autres régions françaises. " Il m'a semblé que, dans le grand débat sur l'identité nationale, il fallait réserver un espace propre à la Corse pour tenter, clairement, sereinement, d'analyser les fondements de l'appartenance de chacun à la France, à la Corse, et le sens à donner à cette appartenance ", écrit M. Bouillon dans un " éditorial " sur la page d'accueil du site. Le but : " Que tous ceux qui veulent s'exprimer sur ce sujet le puissent sans avoir besoin de s'orienter dans la masse des contributions du site principal. " En trois jours, soixante contributions ont été déposées, témoignant d'une mobilisation inattendue, alors que les forums les plus actifs peinent d'ordinaire à rassembler plus d'une vingtaine de " posts " par jour.

Le débat prend en effet une tournure singulière, très éloignée des thèmes nationaux de discussion sur la burqa ou " être citoyen du monde ". Sur le site de la préfecture de région, les internautes refont le match qui oppose traditionnellement les anti- et les pro-indépendance.

Un match qui tourne, en nombre de contributions, au net avantage de ces derniers. Mercredi 23 décembre, 72 heures après l'ouverture du site, 38 des 60 contributions illustraient des positions ouvertement nationalistes. " Etre français, c'est ne pas être corse. Voilà, c'est amplement suffisant. Pace è salute a tutti ", résume un internaute. " Mon identité à moi est CORSE ", renchérit une autre. D'une valeur inégale, allant de la réaction épidermique à la dissertation sur les origines et l'actualité du nationalisme corse, les contributions commencent à contrarier le ministère de l'immigration, où l'on reconnaît avoir donné un accord de principe à l'initiative du préfet de Corse tout en renvoyant prudemment vers la préfecture pour " tout commentaire ".

En congé de fin d'année, M. Bouillon s'est refusé à toute déclaration, laissant le soin à son service de presse de préciser que " la parole devait rester à l'opinion publique ", en attendant le - seul - débat prévu à ce jour : une rencontre, début janvier, avec Jean-Claude Casanova, directeur de la revue Commentaire. Le débat aura lieu à l'université de Corse, haut lieu de la revendication indépendantiste.

Antoine Albertini (Bastia, correspondant)

www.debatidentitenationale-corse.fr

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